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	<title>Assises Parentalité Prévention</title>
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	<description>Au plus proche des parents</description>
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		<title>Les études de médecine</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 08:38:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Balle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cursus]]></category>
		<category><![CDATA[Memoire]]></category>
		<category><![CDATA[semestre]]></category>
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		<description><![CDATA[Comprenant trois cycles et nécessitant neuf à onze années de formation, les études de médecines sont les plus longues de France. Le Premier cycle. Le premier cycle, d’une durée de deux ans, est commun à tout les étudiants, quelque soit la spécialité qu&#8217;ils souhaitent exercer plus tard. La première année (PCEM1) se divise en deux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.assises-parentalite-prevention.fr/wp-content/uploads/2012/02/Cursus-medecine-300x199.jpg" alt="Un long cursus jusqu´à la salle d´opération" title="Les études de médecine" width="300" height="199" class="alignleft size-medium wp-image-7" /></p>
<p><strong>Comprenant trois cycles et nécessitant neuf à onze années de formation, les études de médecines sont les plus longues de France.<strong> </strong><span id="more-6"></span></p>
<h2>Le Premier cycle.</h2>
<p>Le premier cycle, d’une durée de deux ans, est commun à tout les étudiants, quelque soit la spécialité qu&#8217;ils souhaitent exercer plus tard. La première année (PCEM1) se divise en deux semestres. Le premier propose, en plus des enseignements communs, des informations sur les différentes spécialités et une sensibilisation à la recherche médicale. Le second semestre propose des enseignements plus spécifiques pour chaque filière. A l&#8217;issue de cette première année un classement est effectué. Les élèves ayant un bon résultat peuvent poursuivre leurs études. Pour les autres, des dispositifs existent afin de les réorienter. La seconde année (PCEM2) débute avec quatre semaines de stage dans un hôpital sous la direction d&#8217;un chef de service. S&#8217;ensuivent des enseignements fondamentaux, des travaux pratiques et le début de l&#8217;apprentissage de l&#8217;anglais médical.</p>
<h2>Le Second cycle.</h2>
<p>Le second cycle se déroule sur quatre années (de DCEM1 à DCEM4). La première année est très théorique et sert de transition aux trois années suivantes. Ces trois années sont organisées à travers onze modules. Ils ont pour but de faire comprendre que le corps humains n&#8217;est pas qu&#8217;un ensemble de chairs, d&#8217;os et d&#8217;organes. Le dernier module fait office d&#8217;examen final. A tout cela s&#8217;ajoute un examen à chaque fin d&#8217;année, ainsi que des stages hospitaliers d&#8217;une durée de deux à quatre mois dans des services à connaître obligatoirement. </p>
<h2>Le Troisième cycle</h2>
<p>Avec le troisième cycle, la formation devient plus spécialisée et professionnelle. Avec les DES, Diplôme d’Etudes de Spécialités, l&#8217;interne doit choisir une spécialité en fonction de ses résultats. La formation dure entre quatre et cinq ans selon la discipline choisie. Les DESC, Diplômes d&#8217;Etudes de Spécialités Complémentaires, complètent avec des compétences supplémentaires les DES et il faut compter deux ans d&#8217;études en plus. Une thèse est à présenter à la fin de ce troisième cycle. Il s&#8217;agit en fait d&#8217;un mémoire de fin d&#8217;étude, obligatoire et indispensable pour exercer, qu&#8217;il faut présenter devant un jury.</p>
<p>© FRANCESCO RIDOLFI  </p>
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		<title>Changer de sexe:Réparer une crise d’identité</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 21:51:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Balle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sante]]></category>
		<category><![CDATA[Ablation]]></category>
		<category><![CDATA[Endocrinologie]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[hormone]]></category>

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		<description><![CDATA[L’opération pour changer de sexe est une intervention chirurgicale qui modifie les attributs sexuels d’une personne pour obtenir l’apparence du sexe opposé. Cette démarche répond très souvent à un problème d’identité. Une démarche médicale En France notamment, la démarche pour entreprendre une intervention chirurgicale est très encadrée. Avant la prise d’hormones et tout acte médical, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.assises-parentalite-prevention.fr/wp-content/uploads/2012/02/changement-de-sexe-300x257.jpg" alt="Une demarche médicale longue et difficile" title="Changer de sexe" width="300" height="257" class="alignleft size-medium wp-image-29" /></p>
<p><strong>L’opération pour changer de sexe est une intervention chirurgicale qui modifie les attributs sexuels d’une personne pour obtenir l’apparence du sexe opposé. Cette démarche répond très souvent à un problème d’identité. </strong><span id="more-5"></span></p>
<h2>Une démarche médicale </h2>
<p>En France notamment, la démarche pour entreprendre une intervention chirurgicale est très encadrée. Avant la prise d’hormones et tout acte médical, un protocole est mis en place. Psychiatres, endocrinologues et chirurgiens suivent le patient. L’objectif est d’évaluer son problème d’identité et son degré de volonté pour changer de sexe. Vient  ensuite la phase hormonale. Dans un premier temps, le patient prend des anti-hormones. Pour les hommes désirant devenir femme, elles diminuent la libido et les érections. Dans le cas contraire, elles entraînent le blocage de la stimulation des ovaires. Dans un second temps, intervient la prise d’hormones oestrogènes ou testostérones en fonction du sexe souhaité. Elles visent à accentuer les caractéristiques biologiques et sexuelles. Ce n’est qu’après que l’opération chirurgicale est programmée. Pour les hommes, il y a ablation des testicules avec la construction d’un vagin et d’un clitoris. Pour les femmes, l’intervention consiste en une mastectomie et une hystéro-ovariectomie, en d’autres termes l’ablation du pénis. Mais malgré tout, les nouveaux organes génitaux n’ont pas de fonctionnalité, même si la recherche médicale avance. </p>
<h2>Un souci d’identité</h2>
<p>L’identification au sexe opposé entraîne une volonté de changement. En effet, l’identité sexuelle fait référence au sexe de la personne, néanmoins elle diffère de l’identité ressentie. Celle-ci ne se définit pas biologiquement, mais plus par le milieu culturel, éducatif, religieux ou social de la personne. Concernant l’identité civile, grâce au droit européen, le changement d’état civil est désormais possible pour les personnes ayant choisi de changer de sexe, même si en France il n’existe pas de loi fixant les conditions de modification. Il est néanmoins possible de déposer une demande auprès du tribunal de Grande Instance du lieu de naissance. Mais les démarches pour la reconnaissance juridique varie selon les régions, elles peuvent prendre plusieurs mois avant d’aboutir, soumise à une expertise médicale.</p>
<p>Image:teracreonte -<br />
© teracreonte </p>
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		<title>Une formation spécialisée pour devenir sage-femme</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Jan 2012 20:05:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Balle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cursus]]></category>
		<category><![CDATA[echographie]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[gynecologie]]></category>
		<category><![CDATA[sage femme]]></category>

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		<description><![CDATA[Après une formation de cinq ans, les sages-femmes ou maïeuticiens pour les hommes, appartiennent au corps médical. Ce personnel, en tant que libéral ou en maternité, supervise la grossesse d’une femme, son accouchement, et les premiers jours du nouveau-né. Une formation de cinq ans Un diplôme d’Etat de sage-femme permet l’exercice de la profession. En [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.assises-parentalite-prevention.fr/wp-content/uploads/2012/02/Sage-femme-300x199.jpg" alt="Accompagner la mère jusqu`à la naissance, et plus encore." title="Une formation spécialisée pour les sage-femmes" width="300" height="199" class="alignleft size-medium wp-image-16" /></p>
<p><strong>Après une formation de cinq ans, les sages-femmes ou maïeuticiens pour les hommes, appartiennent au corps médical. Ce personnel, en tant que libéral ou en maternité, supervise la grossesse d’une femme, son accouchement, et les premiers jours du nouveau-né.</strong> <span id="more-15"></span></p>
<h2>Une formation de cinq ans</h2>
<p>Un diplôme d’Etat de sage-femme permet l’exercice de la profession. En France, il existe environ trente-cinq écoles de sage-femme rattachées aux facultés de médecine. Par ailleurs, cette formation professionnelle est agréée par les Régions et gérée par le centre hospitalier universitaire. L’obtention d’un concours après une première année d’études médicales, permet l’accès à une de ces écoles. Le choix de l’école dépend du classement au concours. Depuis 2002, cette première année de préparation est commune aux étudiants de médecine. La formation dure ensuite quatre ans, et elle se déroule en deux étapes de deux ans chacune. Au cours de ces années, les étudiants reçoivent des enseignements théoriques et pratiques avec notamment des périodes de stages. Au cours de la première phase, ils sont formés à la physiologie et à l’eutocie, c’est-à-dire à l’accouchement qui se déroule dans des conditions normales. La seconde phase est réservée au dépistage et à la prévention des pathologies liées à l’obstétrique, la gynécologie et la pédiatrie. </p>
<h2>L’exercice de la profession</h2>
<p>Grâce à cette formation spécialisée, les sages-femmes peuvent exercer leur profession dans un service de maternité ou bien elles peuvent être libérales. Elles suivent les femmes enceintes durant leur grossesse. Elles apportent les conseils pratiques et un soutien moral. Elles assurent également les cours de préparation à l’accouchement. Elles peuvent pratiquer les examens nécessaires comme l’échographie. Lors de l’accouchement, elles aident les femmes s’il n’y a pas de complications particulières. Leur rôle est donc essentiel. Mais dans le cas contraire, les gynécologues obstétriciens prennent le relais. Dans les premiers jours qui suivent la naissance, elles administrent les premiers soins du nourrisson, surveille sa santé et celui de la mère. Elles conseillent sur l’alimentation et l’hygiène. </p>
<p>Image: William Berry </p>
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		<title>La lutte contre l’augmentation du sida en Inde</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 05:27:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Balle</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’Inde est un des pays les plus touchés par le sida. Les autorités s’efforcent de mener une lutte contre l’augmentation des cas, à travers prévention, sensibilisation et dépistage. L’Inde touché par le virus En une dizaine d’années, l’Inde a connu une très forte augmentation du sida. Avec plus d’un milliard d’habitants, il s’y propage très [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.assises-parentalite-prevention.fr/wp-content/uploads/2011/12/Inde.jpg"><img src="http://www.assises-parentalite-prevention.fr/wp-content/uploads/2011/12/Inde-300x200.jpg" alt="Des progrés dans la prévention" title="La lutte contre le Sida" width="300" height="200" class="alignleft size-medium wp-image-59" /></a></p>
<p><strong>L’Inde est un des pays les plus touchés par le sida. Les autorités s’efforcent de mener une lutte contre l’augmentation des cas, à travers prévention, sensibilisation et dépistage.<strong> </strong><span id="more-20"></span></p>
<h2>L’Inde touché par le virus</h2>
<p>En une dizaine d’années, l’Inde a connu une très forte augmentation du sida. Avec plus d’un milliard d’habitants, il s’y propage très vite. Le premier cas diagnostiqué est apparu à la fin des années 80. Au départ, le virus se concentre dans les zones urbaines auprès des populations dites à risques, c’est-à-dire les « travailleurs du sexe » ou les consommateurs de drogues injectables. Il gagne ensuite les zones rurales affectant les populations considérées jusque là comme n’étant pas à risques. Le sida devient alors un problème majeur de santé public. La lutte contre sa propagation et la mise en place d’une sensibilisation sont néanmoins difficiles. En effet il touche une population très pauvre avec un fort taux d’illettrisme, et vivant dans de faibles conditions d’hygiène. Quant à l’accès aux soins et à l’information, il reste également difficile en particulier à cause de la barrière de la langue. En effet, l’Inde est un pays où cohabite plusieurs langues ou dialectes.</p>
<h2>Lutte contre le virus</h2>
<p>Cependant dès le départ des efforts ont été réalisés par les autorités nationales et internationales. La lutte contre le virus a été mise en place avec des centres de dépistage, notamment auprès des banques de sang, dans les grandes zones urbaines. Dès 1987, un Conseil national de lutte contre le sida est lancé avec le dépistage du sang, la surveillance de la propagation du virus, et des activités éducatives à la santé. Suivra au début des années 90, une nouvelle structure avec l’Organisation nationale de contrôle du sida qui s’occupe de mettre en place une politique de sensibilisation et de prévention, avec tout un programme d’activités. Dès sa création en 1995, l’ONUSIDA interviendra également sur le front de la lutte et de la prévention en Inde. Sans parler de nombreuses autres associations ou ONG qui s’emparent du problème et luttent contre la propagation du virus.</p>
<p>© appujee &#8211; Fotolia.com</p>
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		<title>Les nouveaux médecins de campagne</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 08:54:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Balle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sante]]></category>
		<category><![CDATA[Medecin de campagne]]></category>
		<category><![CDATA[Roumanie]]></category>
		<category><![CDATA[zone rurale]]></category>

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		<description><![CDATA[Les campagnes manquent de médecins. En effet, de plus en plus de généralistes et de spécialistes partent à la retraite sans être remplacés. Pour pallier à ce manque, souvent très problématique, des médecins venus de l’Est, notamment de Roumanie, viennent s’installer dans les communes françaises. Un phénomène inquiétant Depuis quelques années, la France se trouve [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.assises-parentalite-prevention.fr/wp-content/uploads/2011/11/campagne.jpg"><img src="http://www.assises-parentalite-prevention.fr/wp-content/uploads/2011/11/campagne-300x200.jpg" alt="La nouvelle donne" title="Les nouveaux médecins de campagne" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-61" /></a></p>
<p><strong>Les campagnes manquent de médecins. En effet, de plus en plus de généralistes et de spécialistes partent à la retraite sans être remplacés. Pour pallier à ce manque, souvent très problématique, des médecins venus de l’Est, notamment de Roumanie, viennent s’installer dans les communes françaises. </strong><span id="more-10"></span></p>
<h2>Un phénomène inquiétant</h2>
<p>Depuis quelques années, la France se trouve face à une diminution progressive du nombre de médecins implantés dans les zones rurales. La raison en est simple et se résume en quelques mots : départs à la retraite. Ces médecins, qui ne sont pas remplacés, laissent un grand vide pour les habitants qui doivent parfois faire de nombreux kilomètres afin d’obtenir une consultation auprès d’un généraliste. Les spécialistes, encore moins nombreux, sont encore plus difficiles à atteindre et sont débordés par les demandes des patients. Chaque année, pourtant, de jeunes médecins sont habilités à exercer leur métier. Cependant, ils préfèrent la ville et les banlieues à la campagne. Ils sont également très peu à s’installer en cabinet, préférant les structures hospitalières qui leur offrent un meilleur confort de travail et donc, de vie. </p>
<h2>Une adaptation parfois difficile, mais nécessaire </h2>
<p>D’ici 2015, le nombre de médecins dans les campagnes risque encore de diminuer. Pour éviter de se retrouver dans une situation critique, de plus en plus de communes ont fait le choix de faire venir des médecins de l’Europe de l’Est. Bien entendu, ces médecins restent sujets à controverse car leur culture et leur apprentissage ne sont pas les mêmes qu’en France. Le but n’est évidemment pas de les laisser seuls face à leur nouvelle activité. L’idée est, au cours d’un long processus, de les aider à s’implanter en France, de s’intégrer en tant que médecins mais également en tant qu’humains. La réussite de l’implantation de médecins de l’Est est basée sur la confiance, celle de leurs pairs français (qui leur permettront de se mettre à niveau) mais également celle des patients qui doivent passer outre d’éventuelles craintes. Le flux des médecins venus de l’Est devrait s’intensifier dans les prochaines années car le manque de médecins se fait à présent de plus en plus sentir en ville. </p>
<p>© Fanchy </p>
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		<title>La médecine du Moyen-âge face aux épidémies</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 09:50:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Balle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sante]]></category>
		<category><![CDATA[bacterie]]></category>
		<category><![CDATA[Diagnostic]]></category>
		<category><![CDATA[hopitaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Moyen-âge est marqué par d’importantes épidémies qui se sont répandues de façon importante dans de nombreuses régions européennes. Face à elle, la médecine sous influence religieuse, a du mal à les endiguer. Elle évoluera dans la seconde partie du Moyen-âge grâce aux écrits antiques notamment. Le Moyen-âge touché par des épidémies Le Moyen-âge est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.assises-parentalite-prevention.fr/wp-content/uploads/2011/09/Moyen-Age-300x222.jpg" alt="vitrail sacre charlemagne " title="La médecine au Moyen-Age" width="300" height="222" class="alignnone size-medium wp-image-63" /></p>
<p><strong>Le Moyen-âge est marqué par d’importantes épidémies qui se sont répandues de façon importante dans de nombreuses régions européennes. Face à elle, la médecine sous influence religieuse, a du mal à les endiguer. Elle évoluera dans la seconde partie du Moyen-âge grâce aux écrits antiques notamment.</strong> <span id="more-24"></span></p>
<h2>Le Moyen-âge touché par des épidémies</h2>
<p>Le Moyen-âge est touché par d’importantes épidémies qui se répandent à travers toute l’Europe. La peste noire, le choléra, la lèpre sont les plus virulentes qui ont fait des millions de morts. Elles se développent très rapidement par manque d’hygiène. L’eau est polluée par les déchets jetés dans les cours d’eau où les bactéries se développent. Et la médecine se retrouve impuissante pour endiguer ces épidémies. Considérées comme une punition divine, elles provoquent chez la population des peurs irrationnelles. Tout le monde voit le péché comme la cause des épidémies envoyées par Dieu qui seul peut amener la guérison.</p>
<h2>La médecine sous influence religieuse</h2>
<p>Au Moyen-âge, la médecine est dictée par la religion. En Occident, c’est l’église catholique qui dirige les hôpitaux et l’enseignement dans les universités au moment de leur apparition. Certains malades se rendent également dans les églises ou basiliques dans l’espoir de guérir grâce à la présence de Dieu et des saints. Ils prient et allument des cierges. D’autres vont même jusqu’à se tourner vers la pénitence et le pèlerinage. Les causes physiques sont rarement prises en compte. A partir de la Renaissance, c’est-à-dire au XIIe siècle, cette médecine « religieuse » est marquée par l’influence de la médecine islamique, indienne et grecque. Des textes sont alors traduits par les moines, notamment celui d’Avicenne, le Canon de la médecine, encyclopédie médicale. Sans oublier ceux d’Hippocrate ou de Galien. Grâce à leur intérêt pour la science, la pratique médicale évolue. La compréhension des maladies et leur diagnostic s’améliorent au cours de ces années médiévales.<br />
© DomLortha</p>
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